|
|
Selon la légende, le Dieu Mauï de la mer aurait un jour quitté son " olympe " pour venir voir les mortels. C'est debout sur un énorme tronc d'arbre qu'il a dévalé les vagues gigantesques d'Hawaï. Ainsi était né le surf... Mais ce temps là, il est bien loin maintenant !
Les planches avec lesquelles nous ridons aujourd'hui ne sont pas vraiment de pauvres morceaux de bois. La conception d'un snowboard est un travail de longue haleine...
Tout commence à l'aide d'une
tronçonneuse. Une fois que le sapin est abattu, le tronc d'arbre est d'abord
minutieusement déroulé.
Pour que vous compreniez mieux, prenez une pomme et pelez la jusqu'au noyau tout en la faisant tourner.
Et voilà, vous obtenez des fines lamelles...
Pour le tronc d'arbre, c'est la même chose. C'est donc grâce à deux lames de 2 millimètres environ que des lamelles naissent et sont ensuite collées ensemble selon les fibres du bois.
|
| |
En alternant ces lamelles en question, on obtient ce qui va être le noyau. Vous connaissez le système du contre-plaqué ? c'est à peu près la même chose.
On arrive maintenant à l'étape de la semelle. Un opérateur dispose d'abord la semelle, sur laquelle les carres sont pré-collées, au fond du moule.
|
| |
Ensuite, il pose deux bandes de caoutchouc et une couche de fibre de verre. Merde, j'allais oublier les renforts carbones, c'est ici qu'ils ont leur place.
|
| |
Désormais, c'est au tour du noyau.
Il est déposé avec ses baguettes ABS, agrafées dessus (surf à champs). Ah oui, les baguettes ABS, ce sont des sortes de boucliers entre les carres et le noyau. Après, on remet un couche de fibre de verre et/ou de carbone pour équilibrer le bordel.
|
| |
C'est bon, ça suit derrière, tout est compris ?
On approche maintenant la partie si chère à nos fifilles : la déco. Bah ouais, sachez que vous, les filles, vous n'achèterez jamais ou très rarement une board si la déco ne vous plaît pas... Pas la peine de nier, les chiffres parlent pour vous... Bon revenons aux choses sérieuses : la sérigraphie. Le graphisme, imprimé d'abord sur tissu de soie, est déposé sur la couche de fibre de verre.
|
| |
Le couvercle du moule ferme le tout.
Et c'est parti : mise sous presse à 90° pour une durée moyenne de 14 minutes sous 6 Kg de pression au cm2.
|
| |
|
|
|
| |
|
Démoulage, détourage manuelle, ponçage de la semelle sur 3 machines successives, finition du pourtour, ponçage du dessus, puis 1 à 3 couches de vernis.
|
| |
|
|
|
| |
|
|
|
| |
Gravage du N° de série, un dernier coup de chiffon. Et voilà le snowboard est prêt pour l'emballage.
Texte : Damien Roubaud Images : Nitro
|
| |
|
|
Tout commence à l'aide d'une tronçonneuse. Une fois que le sapin est abattu, le tronc d'arbre est d'abord minutieusement déroulé.
Pour que vous compreniez mieux, prenez une pomme et pelez la jusqu'au noyau tout en la faisant tourner.
Et voilà, vous obtenez des fines lamelles...
Je cherche donc une vingtaine de surf avec une finition neutre, un surf mais que l'esthetique seulement .
c'est un projet sérieux, ci il y a des infos merci de me répondre.
Bon peut-être que je déterre le sujet, mais j'aimerais savoir, ou se situe l'usine NITRO ?
Merci d'avance.
Cordialement Damien.
merci
merciiiii
Dans le cadre d'une etude sur la fabrication d'un snowboard pourriez vous remettre en ligne la video sur "la naissance d'une board" ou me l'envoyer par mail
Merci beaucoup
Cordialement,
G. KERCRET